Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /2009 21:33

Du 12 juin au 15 juin, nous avons traversé les chaînes de montagne Columbia et les Rocheuses.

 

Le 11 au soir nous décidons de nous arrêter quelques km avant le Parc des Glaciers. Vers 6h le 12 nous attaquons le Parc des Glaciers et le passage du col.

Après quelques heures d’ascension relativement facile, nous arrivons au Roger Pass à 1357m. Nous profitons du site tout l’après-midi, Gaetan souhaitant se reposer ; moi, je pars en rando. Le soir, nous nous arrêtons après le parc, ce qui est la fin de la chaîne Columbia.

 

Le 13, nous faisons une escale ravitaillement à Golden, puis nous repartons et passons le Kicking Horse canyon. La route est belle mais vraiment pas large, avec en plus de nombreux véhicules.

 

Le 13 au soir, nous nous arrêtons juste avant le parc de Yoho, un orage à l’horizon n’annonçant rien de bon. Nous décidons donc de nous installer sur l’aire de repos. Les arbres environnants n’étant pas facilement accessibles pour percher les sacs de nourriture, le temps étant de plus incertain, nous avons opté pour les mettre à l’abri dans les toilettes. A notre grand désarroi nous avons découvert le lendemain matin qu’ils avaient été volés pendant la nuit.

Ceci a généré un certain contre-temps : n’ayant plus de nourriture nous ne pouvons pas nous attaquer aux Rocheuses. Un groupe de 25 cyclistes albertains qui faisaient une rando nous ont dépanné, ce qui nous a permis de repartir pour Field. Il est malencontreusement hors de prix d’être dans les Rocheuses. Entre les frais d’accès au parc et l’obligation d’aller dans un camping, il en coûte 40 /50$ la journée, ce qui est loin de faire l’affaire de notre budget.

Le vol de nos sacs de nourriture fait que nnous décidons d’avancer et de traverser les montagnes au plus vite. Le 14 au soir, nous sommes pris par un violent orage, nous décidons de nous abriter dans les toilettes d’une aire de pique-nique juste après Lake Louise.

 

Le 15 nous repartons à l’aube afin de maximiser nos chances de voir des animaux sauvages. Le temps est encore chargé. Juste avant Canmore nous voyons un bel orage venir droit sur nous et décidons de l’attendre. Finalement nous n’avons que de la pluie et pas trop de vent. Nous repartons donc.

 

Après Canmore, nous stoppons auprès d’un lac. Des Pakistanais font un barbecue et nous convient à partager leur repas. Il semble qu’il fasse beau plus loin vers l’est. Nous repartons donc pour finalement nous arrêter à une maison abandonnée près de Kananaski.

Les Rocheuses et les montagnes sont désormais passées, on voit le paysage qui devient de plus en plus un enchaînement de collines pas très hautes.

Par Franck Brézelle
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /2009 21:31

Elk Creek est une zone naturelle menacée pour laquelle le WCWC se bat. En effet, des plans d`exploitation forestière et la construction d'un barrage hydroélectrique vont avoir, sur ce territoire, un impact qui sera critique pour les « Spoitted owls » qui sont des chouettes particulièrement menacées. En effet, cette espèce animale ne peut survivre que dans les forêts anciennes de basse élévation ayant une biodiversité riche et variée. En BC, il ne reste plus que 4 Spoitted owls quand il y en avait une population autour de 1000 auparavant. La survie de cette espèce est liée à la protection de son habitat. Les scientifiques du gouvernement ONT ESTIME que pour la survie de l’espèce il faudrait que 100% des habitats potentiels restants soient protégés.

Quelle surprise hier soir ; alors que j'étais devant l'ordi la lumière éteinte pour ne pas attirer les insectes, j'entendais des petits bruits. Un papillon qui se cognait partout ?J'allume. C'était un crapaud qui arrivait ! La lumière lui a fait très peur. A l'aide d'un sac plastique pour ne pas y toucher, je l'ai mis dehors par la fenêtre et me suis réinstallée devant l'ordi. Est alors arrivé son compagnon. J'ai réalisé que la porte fenêtre de la cuisine était ouverte. Régulièrement, le soir, il y en a derrière la porte. Ils doivent venir manger les insectes attirés par la lumière. J'ai vite été fermer la porte. J'ai été me coucher en me disant pourvu qu'il n'y en ai pas dans notre chambre.

Par Franck Brézelle
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /2009 21:06

Le 28/05

A 9h30 nous levons le camp et partons pour Harrison Hot Springs. Vers 12h nous arrivons. Gaétan a la mauvaise surprise d'apprendre qu'il n'y a aucun magasin de vélo sur Harrison Hot Springs. Le plus proche est à Chilliwack ou à Mission.

Le pneu arrière étant complètement lisse la résistance lui donne l'impression de rouler avec les freins. Il décide donc de repartir pour Mission en stop. La ville est à 50 km. Je reste avec les vélos au bord du lac.

A 16 h Gaétan revient finalement avec le pneu de rechange qu'il doit installer.

De nombreuses personnes ont été surprises d'entendre que nous allions prendre la route de terre qui longe le lac. Il semble que la route monte et descende continuellement, mais que le panorama et la vue sur le lac est impressionnante.

La route serpente dans les montagnes couvertes de forêts qui surplombent le lac. De nombreux points de vue dus à la coupe des arbres donnent des vues majestueuses sur le lac d´un bleu intense et sa nature environnante.

Les montées sont dures, mais la récompense au sommet vaut l'effort.

A 19h30 nous faisons une pause pour manger et nous repartons afin de nous éloigner des odeurs laissées par notre repas, ce qui ne manquerait pas d´attirer les ours.

Vers 20h30, nous décidons finalement de nous poser pour la nuit. Nous avons en effet trouvé un camp scout qui semble libre d´accès. Le confort est total, il y a même un poêle à bois.

Le camp est juste en bordure du lac avec une petite plage. Le cadre est idyllique.

Les stats du jours, 72 km de parcourus

222 km depuis le départ

 

Le 29/05

Nous avons encore droit à un beau soleil de plomb qui nous donne un véritable cagnard. On cuit. Mettre les sacs de nourriture dans une armoire, ça change : habituellement, il nous faut monter aux arbres et pendre la nourriture à 3 / 4 mètres de haut afin que les ours ne puissent pas y avoir accès.

Dormir à l’intérieur est aussi super agréable. Le poêle aidant a permis d´avoir une chaleur plus que respectable à l´intérieur du bâtiment.

Ayant oublié de changer l'heure du réveil, nous sommes debout à 5h45 du matin. Le réveil sonnait depuis 5h du matin !

La route

Nous continuons la route de terre, qui a été créée pour l’exploitation forestière (c’est une route de service). La route n´a pas été conçue pour être facilement praticable, bref, elle monte et descend. Quand ça monte, de nombreuses fois nous sommes obligés de pousser le vélo, la pente avec les roches étant trop ardue à monter. Quand ça descend nous nous accrochons au freins. Bref nous souffrons et sans doute la mécanique aussi.

Heureusement que les paysages sont magnifiques sinon ce serait un vrai calvaire que d'être là.

L´ensemble de la zone est une zone sauvage que le WCWC surveille.

Le midi nous nous arrêtons à 20 miles de Recreation site. On est au bord du lac. Malgré la fraîcheur de l´eau nous n´hésitons pas à piquer une tête et à retirer toute la poussière accumulée. Au début elle est froide et après, eh bien, elle est toujours aussi froide. En tout cas ça revigore et ça fait un grand bien.

Sur le lac nous admirons des offreys qui sont des sortes d’aigles pêcheurs.

Après les grosses chaleurs de la journée nous décidons de repartir en fin d´après midi. La route est moins ardue, c'est agréable. Autour de 20h nous voyons une zone où la forêt a été exploitée. Nous décidons de nous y arrêter pour la nuit en ayant un feu allumé pour effrayer les ours.

Nous dormons à la belle étoile à côté du feu que nous alimentons en bois toute la nuit.

Stats 42 km

264 depuis Vancouver.

Journée éreintante.

 

Le 30/05

Etant relativement isolés, qui plus est en plein milieu d’une zone sauvage en forêt, nous avons toute la nuit alimenté le feu en bois afin de tenir à distance les animaux.

 

Le réveil

Au petit matin, d'un coup Gaétan s´éveille et s´écrie « Franck, un ours ». En entendant ce cri, mon premier réflexe est de saisir mon appareil photo et de regarder où se trouve l'ours. Il est à 5 mètres de nous et nous regarde intrigué. Il semble juste curieux.

Je prends le temps de mettre en place mon télé-objectif pour immortaliser l'événement. Gaétan quant à lui essaie de le faire partir.

 

La route

Nous sommes encore et toujours sur le route de service. Nous avions projeté d'arriver au village au bout du lac la veille. La route était cyclable au début. De plus en plus, elle devient impraticable avec des trous et rochers continuels de plus de vingt, trente centimètres. Montées comme descentes s´effectuent à pied. En plus de la forte chaleur il faut pousser les vélos dans les grosses montées et les tenir dans les descentes…

Face à la route j'avais suggéré de faire du stop et d’essayer d´avoir un lift par un des pick up passant par là.

Nous en étions à la 3ème ou 4ème montée lorsqu´un gros pick up s'est arrêté et nous a proposé sans que nous l'ayons demandé de nous donner un lift, que nous avons accepté avec plaisir.

Les vélos sont attachés solidement. Les sacoches feront office d'amortisseurs pour les chocs qui ne manqueront pas…

S’ensuivent 25 km de routes complètement « pourries ». Seul un gros 4x4 ou les 18 roues d’exploitation forestières peuvent passer.

Tipella, la ville que nous pensions atteindre la veille et où nous devions nous réapprovisionner est en fait une ville fantôme. Sa seule raison d’être étant le camp forestier qui a été levé. Seul reste des débris de maisons, et les restes d’une vie passée.

A partir de Tipella, le lac Harrisson s’achève. Il existe 2 routes de terre qui longent chacun des bord de la rivière Lilloet. La route par l’est est apparemment moins empruntée et plus agréable pour pédaler. Les gros camions passent également par l’autre route.

Des sources d’eaux chaudes sont encore accessibles. Néanmoins nous souhaitons avancer.

La rivière est d’un bleu intense, les eaux étant d’une clarté époustouflante. De plus, la route est en bon état. C’est super agréable de retrouver une route qui soit cyclable. Elle est, qui plus est, relativement plate ce qui, après les montées que l’on a eues, est très intéressant.

La route est un réel plaisir après les 2 jours de galère sur celle qui borde le lac. Elle est bien entretenue. Il y a juste quelques roches par ci par là. Nous avançons enfin à un bon rythme. Bien sûr lorsque que nous croisons un véhicule ou qu’un véhicule nous dépasse nous avons droit au nuage de poussière mais ce n'est pas si pire.

Les bords de la rivière bordés de forêts sont superbes. Une route particulièrement recommandée pour les amateurs de back roads pas trop difficiles.

A 19h30, je crève. Certes la route est belle, néanmoins un vélo de touring bien chargé n’est pas ce qu’il y a de plus adapté. Après la réparation, la nuit tombant, nous décidons de nous arrêter dans l’un des camping avoisinant. Au moins, nous n’aurons pas à nous préoccuper des ours. Qui plus est, les camping sont gratuits dans cette zone.

A la nuit, nous y arrivons. Nous posons les vélos et allons directemnt nous baigner dans le lac au grand ébahissement des autres campeurs. L’un d’entre eux, indiquant qu’il y a juste mis les pieds et que cela lui a suffit.

Nous cuisons nos saubas, mettons la bâche et dormons à la belle étoile, jusqu'à l’aube, comme des bienheureux

Les stats du jour 68 km de parcourus

324 depuis le départ

 

Le 31/05

Au lever du soleil nous «empaquetons » tout et repartons, sans avoir pris le temps de prendre le petit déjeuner. Nous souhaitons arriver le plus rapidemment possible à Pemberton pour prendre le train.

Après 10 minutes de pédalage, j'ai de nouveau une crevaison. Les 20 km restant de la route de terre se font bien.

 

La surprise

Nous pensions prendre le train allant de Pemberton à Seton Portage. Cette liaison n’existe plus. Nous sommes donc face à 2 alternatives : passer par Lilloet pour prendre le train ce qui induit un détour de 100 km en plus, soit aller à Darcy et faire du stop, sachant que la route de 4x4 n’est pas très fréquentée. Nous prenons le temps de la réflexion en nous offrant un petit déjeuner traditionnel avec saucisse, bacon, œufs, tomates et champignons. Malgré son apparente consistance, affamés par ces premières étapes et le manque de variété de nourriture nous restons sur notre faim après ce petit déjeuner qui aurait pu être facilement le double ou le triple. Bref nous repartons du bar avec l’impression de nous nous être fait flouer et d’avoir payé cher pour quelque chose qui n’en valait pas la moitié. En deux coups de fourchette il avait été avalé.

Nous faisons les courses et varions les plaisirs. Nous remangeons juste après notre shopping, notre dernier repas datait de moins de 30 minutes…

La chaleur étant étouffante, nous faisons une sieste à Pemberton. Etant sensible à la protection de la vie sauvage, je ne devrais pas, mais je l’avoue j’ai exterminé sans scrupules aucun une centaine de moustiques. Je n’ai qu’un regret avoir manqué les 300 autres m’ayant piqué.

Après les grosses chaleurs, nous repartons pour Darcy : objectif faire du stop le lendemain afin d’arriver à Seton.

A 10 km de Darcy, la nuit tombant, nous regardons les places où nous pourrions passer la nuit.

Nous voyons une personne travaillant dans son jardin. Nous lui demandons l’autorisation de poser notre tente sur son terrain. Craig, le propriétaire, n’y voit aucun inconvénient. Nous nous installons. Oh ! Bonheur ! Pour une fois nous avons une table.

Stats départ 7h30

Crevaison 7h45

Pemberton 11h

Départ pour Darcy 15h30

Température 35degrés

82 km

405 depuis le départ

 

Par Franck Brézelle
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 22 juin 2009 1 22 /06 /2009 19:58

Seton BC – Vulcan ab
Afin de passer par Elk Creek, proche de Chilliwack, zone de forêts anciennes et habitat crucial pour la Spoitted Owl, nous avons longé la Rivière Frazer par le Nord, et traversé au niveau de Mission.

Après cette première escale dans cette zone menacée, nous avons poursuivi notre périple. Afin de rallier Seton Portage, 2ème zone naturelle menacée dans laquelle le WCWC s’implique, nous avons longé le Lac Harrisson par l’Ouest.

Il s’agit d’une route de terre construite pour l’exploitation du bois. La vue sur le lac est somptueuse.

Par contre la route est très dure. Il nous a fallu monter de nombreuses pentes à pied.

Cette route est vraiment en pleine nature. Un matin, nous avons même eu la surprise d’être réveillé par un ours à 5 m de nous.

Le 3ème jour, alors que nous poussions nos vélos dans une montée, un gros pick up nous a proposé un lift que nous avons accepté. La route était tellement mauvaise que montées comme descentes se faisaient à pied.

La route longeait ensuite la rivière Lilloet. Là encore, c’était de la route de terre. Par contre, elle était plate et dans un bien meilleur état que la précédente.

Nous sommes ensuite arrivés à Seton Portage où nous avons eu 2 jours de pause, et avons aidé le WCWC en travaillant avec les woofers pour ouvrir et sécuriser le sentier de Lost Valley.


Le train en Seton et Lilloet
La communauté amerindienne gère une liaison ferroviaire entre Seton et Lilloet.

Ce petit train de 2 wagons passe au bord du lac Anderson et Seton. Le panorama est époustouflant.



Lilloet - Kamloops
Entre Lilloet et Kamloops le paysage change de façon drastique : aux vertes montagnes, font place des montagnes semi arides. Il faisait dans les 40 degrés l’après-midi.

C’est vraiment étouffant. Les paysages sont eux aussi magnifiques.



Kamloops - Revelstoke
La route se poursuit ensuite vers Revelstoke qui est au pied des Rocheuses.


Les paysages redeviennent plus verdoyants ; on traverse des paysages de ranchs et de prairies.


La forêt pluvieuse intérieure
A Revelstoke on s’arrête 2 jours pour apprendre à propos de la forêt pluvieuse intérieure, zone critique pour la survie des Caribous de Montagnes.



Revelstoke – les Rocheuses
A partir de Revelstoke, la route commence à grimper pour finalement arriver au Rocher Pass dont l’altitude est de 1327m. La montée n’est pas trop dure. Il s’agit d’une pente assez longue ne dépassant pas les 8 à 10% de dénivelé.

On retrouve avec plaisir les sommets enneigés.

Juste après Golden, à la porte du parc National Yoho on a la désagréable surprise de s’être fait voler les sacs de nourriture.

Un groupe de cyclistes albertaqins nous dépanne, ce qui nous permet de pouvoir continuer et de traverser les Rocheuses.

Après 2 jours, nous avons traversé les montagnes et attaquons les prairies.

Les paysages sont désormais de la plaine à perte de vue.

Par Franck Brézelle
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /2009 21:15

On repart de Mission pour rallier la 1ère zone naturelle menacée, proche de Chilliwac. Il s'agit d'Elk creek, qui est une forêt ancienne offrant un habitat préservé pour la « Spoilted owl », qui est une chouette en voie de disparition, du fait de la destruction de son habitat : les forêts anciennes. Il n'en reste d'ailleurs plus que 5 de dénombrées sur l'ensemble de la Colombie britannique.

 

Le trajet

Au lieu des 6 h envisagées pour le départ nous quittons finalement Mission a 10h. Les cartes des routes récréatives nous ayant indiqué que le sentier transcanadien passe par Mission, nous décidons de l'emprunter.

Il est particulièrement agréable de faire du vélo le long de la rivière sur une piste réservée exclusivement aux vélos. Par contre après quelques km, nous avons une route gravillonnée en forte pente à grimper. La roue avant de Gaëtan ne touchant pas le sol du fait du chargement uniquement placé à l'arrière du vélo, il ne peut faire autrement que de monter une bonne partie de la pente à pied.

Suite à cette montée nous atteignons au sommet une route d'asphalte. La descente nous permet d'atteindre une 60aine de km / heure.

Le trajet se passe sans encombre, la route est agréable. Nous poursuivons la route sur des parallèles à la transcanadienne.

 

L'arrivée à Elk Creek

Cette zone naturelle n'est pas accessible au public. Pour y aller, il faut passer par la propriété de Clint.

Il convient pour y aller de traverser Chilliwack et de grimper une côte de 5 km avec une forte dénivellation menant à la fin de la route. Il faut ensuite passer par le chemin de Clint, sur lequel de nombreux messages interdisent l'accès.

 

Clint n'était pas au courant de notre venue. Il fut donc surpris. Néanmoins l'explication de notre projet et de l'annonce du WCWC le rend super cordial, jovial et accueillant

 

Les stats du jour :

Départ à 10h de Mission

Arrivée à Elk creek à 16h

75 km de parcourus

2h30 de rando dans Elk Creek

 

Par Franck Brézelle
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Le Projet

La nature au bout de la roue est le projet personnel, volontaire de traverser le Canada en vélo au bénéfice du « Western Canada Wilderness Committee » (WCWC).

 Le 25 Mai 2009, 2 amoureux de la nature Franck Brézelle et Gaétan Lebret, 2 Français dans la 20aines vont partir de Vancouver pour rallier Montréal, en passant par 13 zones naturelles en danger.

 Le but de ce périple de 3 mois en vélo est d'une part d'attirer l'attention du public sur les menaces qui pèsent sur la faune et la flore, mais aussi d'aider le WCWC à gagner en notoriété et à générer des donations.

Nous souhaitons également contribuer à developper l'utilisation du vélo en tant que moyen de transport.

Cliquez sur la carte pour acceder au trajet

L'EQUIPE

 

Nous sommes 2 jeunes hommes de nationalité Française dans la vingtaine.

Gaétan Lebret

 

 

Français / Québécois de 26 ans, étudiant à la maîtrise en Archéologie à l'UdM

Ayant passé la majorité de sa vie à Mont Laurier, la nature a toujours fait partie de sa vie. Sa deuxième passion : Voyager et découvrir le monde.

C'est avec joie qu'il envisage cette expédition qui saura allier ces deux passions.

Franck Brézelle

Français de 27 ans, titulaire d'un Master en Marketing

 Amoureux de la nature et des activités extérieures, il a atterrit à Montréal en Juin 2008 avec l'idée de découvrir les grands espaces canadiens.

 La volonté de dépasser ses limites l'a décidé à se lancer dans cette expédition et à réaliser son rêve

 


Le Wilderness Committee

Nous sommes très sensible aux questions de préservation et de défense de l'environnement. Nous souhaitons que nos efforts aident une association à taille humaine ayant une approche terrain et sur divers projets.

The Wilderness Committee se concentre sur 5 aspects prioritaires:
  • Forêt vierge tempérée
  • Espèces canadiennes en voie d'extinction
  • Ecosystèmes marins
  • Forêt boréale
  • Améliorer la législation publique

 Si vous voulez en savoir plus sur le Wilderness Committee, allez sur le site http://www.wildernesscommittee.org

Joindre l'aventure

Nous serions enchantés, que d'autres amoureux de la nature et de la vie sauvage se joignent à notre aventure. Cependant chacune des personnes se joignant à nous devra être complètement autonome. Une donation pour le WCWC serait appréciée.

Pour nous rejoindre référer vous à l'itinéraire et au calendrier des étapes et envoyer nous un e-mail le plus longtemps possible en avance


Recommander

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus